Ce que m’a appris André Agassi

Si tu me suis depuis un moment, tu as dû remarquer que j’aime bien lire.

Un genre de lecture que j’aime bien c’est les biographies.

 

Pourquoi?

Parce qu’en général, elles relatent le parcours ou une partie de la vie de quelqu’un qui a réussi quelque chose de grand.

Et je trouve que c’est toujours à la fois rassurant et motivant.

Rassurant car on s’aperçoit à chaque fois que les personnes qui réussissent n’avaient pas un don spécial au départ.

Souvent elle avaient simplement une particularité, une passion débordante, une motivation à toute épreuve ou même de grosses bizarreries…

Et leur réussite est toujours le fruit d’un long travail.

Et de nombreux échecs, de remise en question de doute…

Et aucun d’entre eux n’y est jamais arrivé seul.

Et non sans développer leur compétences au fil du chemin.

Et tout cela inspiré et motivé car on se rend compte que ces personnes sont finalement des humains comme nous.

 

André Agassi par exemple…

Beaucoup qui liront ce mail ne l’ont jamais vu joué au tennis mais peu importe.

Il a toujours détesté le tennis pour commencer, son père l’a forcé à jouer.

Il avait décidé pour son fils qu’il deviendrait numéro 1 mondial et champion olympique.

Rien que ça!

Pour ça, dès l’âge de 7 ans, il lui a fait frapper 2500 balles par jour, soit 1 million par an.

Avec 1 million de balle par an, impossible d’échouer disait son père.

Le petit André est devenu très fort, très vite. Plus fort que tous même. A 10 ans il battait des joueurs bien plus âgés et des adultes aussi.

Tout en haïssant le tennis au fond de lui car il n’avait jamais eu le choix.

A 16 ou 17 ans, il devient pro, passant par de nombreux sacrifice comme l’éloignement de sa famille, de ses amis et de la solitude car il n’arrivait pas à se faire de nouveaux amis.

Il a subit beaucoup de pression de la part de son père, de son premier manager, et énormément de critiques de la presse (il a été critiqué plus que n’importe qui durant toute sa carriere et sans réseaux sociaux)…

Bref, pour devenir ce qu’il était prévu qu’il devienne, il devait gagner des tournois et des Grand Chelems notamment.

Et là où Agassi m’a appris quelque chose, c’est tout au fil du livre, mais surtout sur deux tournois qu’il a remporté.

Le premier, Wimbledon, le plus prestigieux.

Et le dernier, Roland Garros (le dernier qui lui manquait car il en a gagné d’autres ensuite).

Wimbledon.

Il y a été une première fois. Il a détesté le gazon et s’est dit plus jamais je ne reviendrai ici.

Et finalement 3 ou 4 ans après sa première fois, et plusieurs échecs en finales de Grand Chelem, son coach l’a obligé à y aller alors qu’il n’en avait pas envie, et il a gagné.

Il a donc réalisé sa meilleure performance sans envie, bizarre non?

Je vais donc te raconter la deuxième bizarrerie : sa victoire à Roland Garros.

C’est le seul tournoi qui lui manque, et c’est le plus difficile de tous.

Année catastrophique. Il termine le tournoi de Rome juste avant, blessé à une épaule et rentre au Etats Unis, énervé de sa performance et décide de ne pas participer à Roland Garros.

Son coach lui tape un coup de vice bizarre, l’embrouille et finalement, ils repartent en France et vont participer à RG, malgré la blessure.

Tirage au sort du tournoi.

Il a le tableau le plus compliqué possible… Genre aujourd’hui, il aurait du Zverev et Djokovic au minimum avant la finale.

Pas serein donc.

Mais son entourage, son coach, sa copine et son préparateur physique lui font un tel travail sur le mental, qu’il va réussir à remporter ce tournoi. Avec beaucoup, beaucoup de rebondissements…

Finalement, il aura réalisé le rêve de son père, devenir numéro 1 mondial et champion olympique. Et reste un des plus grands joueurs de l’histoire du tennis.

Tout en détestant ce sport au plus profond de lui !

 

Ce qu’il m’a appris (c’était long pour en arriver là), c’est que :

– seul, impossible d’y arriver
– sans travail, impossible d’y arriver
– sans objectif, on ne va nulle part (comme avec un GPS…)
– l’échec fait partie du processus de la réussite

Et surtout, comme on l’a vu il a remporté le tournoi le plus prestigieux sans avoir envie de le jouer, et le plus difficile en étant blessé.

Tout ça pour te faire comprendre que le mental, c’est 80% du travail.

Peu importe ce qu’il se passe autour de toi, c’est toujours le mental qui fait la différence face aux épreuves.

Et c’est vraiment quelque chose qu’il faut travailler.

Connaître le sport pour parier c’est bien, mais il faut se connaître soi, car sans un mental solide, personne ne réussit jamais.

 

Agassi ou n’importe qui d’autre.

 

Et c’est pour ça que j’ai fait plusieurs formations sur la psychologie et le mental car c’est vraiment au cœur des paris sportifs bien que ça soit invisible.

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